Programme public sur l’auspiciosité, le cœur et la recherche de la Vérité. Shri Mataji part du caractère propice du jour pour expliquer que la recherche moderne ressemble à celle de Bouddha : une insatisfaction profonde pousse les êtres humains vers l’ultime. Elle montre que la vraie auspiciosité n’est pas une croyance ou un symbole extérieur, mais la qualité vibratoire qui émane d’un cœur éveillé et d’un Esprit illuminé. Le discours relie le fer à cheval, les pierres vibrées, Stonehenge, les enfants, les animaux, le cœur, le Sahasrara, puis insiste sur la nécessité de laisser la Kundalini établir l’auspiciosité plutôt que de comprendre Sahaja Yoga par la seule rationalité.
Ce qui est propice – 21 Juillet 1980 – Caxton Hall – Londres
Traduction NON vérifiée
Bonjour ! C’est bien ! Comment allez-vous ? C’est une bonne journée.
Aujourd’hui est un jour auspicieux car le 21ème jour est un jour auspicieux pour nous, aujourd’hui est un lundi et c’est le septième mois. Toutes ces choses se sont combinées et c’est une soirée très auspicieuse. Donc aujourd’hui Je vous parlerai de ce qui est propice parce que la plupart d’entre vous sont des Sahaja Yogis.
Qui est venu pour la première fois ? Un, deux, trois, quatre, cinq… Donc nous les avons pour la première fois. Très bien. (Mère rit.) Je suis persuadée que quelqu’un leur a parlé d’une introduction à Sahaja Yoga ou autre ?
Mais bref, Je ne désire pas répéter tout vu que Je pensais parler d’un nouveau sujet aux Sahaja Yogis.
Comme vous le savez tous et vous pouvez le voir autour de vous, il y a une très intense recherche en masse de la Vérité. Elle existe. Je veux dire que même dans cette salle, vous serez étonné qu’il puisse y avoir cinq ou six salles comme ceci où chacun est assis dans une quelconque salle et entreprend quelque chose à ce sujet. Je veux dire qu’il y a sans aucun doute une très grande urgence à rechercher la Vérité.
Cette urgence est arrivée au travers de notre propre compréhension évolutionnaire. Quand les êtres humains ont atteint un certain niveau de sagacité, comme vous pourriez l’appeler, ou de satisfaction comme quand vous avez atteint une certaine quantité de bien être matériel, ou que vous avez vu quelque chose qui ne vous apporte pas une réponse complète, comme le Bouddha quand il a vu un vieil homme et ensuite un homme mort, cela l’a perturbé, il en a été très fortement choqué et il a commencé à se demander ce qu’était cette mort et pourquoi un être humain devient un homme âgé.
Il y avait une prophétie à son sujet quand il était enfant, qu’il pouvait devenir ascétique ou abandonner sa vie de famille pour trouver la Vérité – qu’il pouvait faire cela. Et les parents furent préoccupés et son père lui arrangea un très grand palais avec tout ce qui était possible ainsi qu’une très belle épouse et un enfant. Mais il ressentait toujours en lui-même un sentiment d’incomplétude, d’absurdité de la vie. Et accompagné de ce sentiment d’absurdité, une fois qu’il vit un très, très vieil homme et ensuite un homme mort, cela s’est juste imprimé dans sa tête. Ça s’est passé il y a plus de deux mille ans.
Mais actuellement il y a beaucoup de bouddhas en vie. Je veux dire que son prénom était Siddharth. En lui-même, Siddharth est un très beau nom : Siddh-Arth, celui qui a maîtrisé sa signification. Le début du nom lui-même était très suggestif. Mais ensuite il devint le Bouddha, l’Illuminé. Et vous êtes tous des siddharthas qui recherchent la Vérité.
Il se tourna également vers les Upanisads et s’approcha de beaucoup de gens. Il alla à Bénarès et fut si déçu de la manière dont les gens se comportaient à Bénarès. Il découvrit qu’il n’y avait pas de religion en eux, ni Dieu, ni bonté. Et ils retiraient de l’argent de tout cela. Alors il se rendit auprès de gurus et ceci et cela, et partout il découvrit qu’ils ne connaissaient pas la Vérité.
Il devint fatigué, très fatigué. Il avait tout abandonné seulement pour cette recherche de la Vérité. Il était si fatigué, absolument épuisé, et s’allongea sous un arbre, un banyan – nous l’appelons ashwatha – et ensuite le sahaja yoga lui-même, qui est l’éveil spontané de la Kundalini, survint et il obtint sa Réalisation.
Mais à ce moment il n’y avait pas de Mataji Nirmala Devi pour lui expliquer comment il l’avait obtenue, ni où se trouvait sa Kundalini. Il a juste senti la brise fraîche venir en lui et il a senti son Soi et a commencé à parler à ce sujet, à en parler aux gens.
Il avait ressenti que : « Parce que j’ai tout abandonné, c’est pourquoi cela a marché. » Je dirais que c’était une erreur ou une incompréhension parce que : qu’est-ce que vous abandonnez ? Tout ce à quoi vous êtes attaché. Qu’y a-t-il là à abandonner ? Toutes ces pierres ? Quoi ? Quelle est leur valeur ? Et cet abandon est également une idée mentale, c’est juste une idée mentale. Si vous n’êtes attaché à rien, qu’allez-vous abandonner ? Ainsi cette idée d’abandon lui vint car il pensait que ce devait être cela la raison.
Supposons, si Je dois aller à Caxton Hall, que J’aille tout du long à Tottenham Court Road et ensuite Je vais vers l’East End et puis Je descends ici. Donc si quelqu’un vient Me demander le chemin, Je dirai : « Très bien, allez à Tottenham Court Road, puis vers l’East End et ensuite au travers du trafic vous pouvez atterrir ici. » Mais il faut seulement deux minutes de route depuis Ma maison !
Donc ce fut ce genre d’incompréhension qui l’a conduit à penser qu’il n’y avait pas de Dieu. D’une certaine façon c’était une étape intermédiaire car si vous parlez de Dieu, soudainement… Même aujourd’hui, si Je dis : « Il y a un Dieu », comment allez-vous Me croire ? Vous pouvez croire vos vibrations, vous pouvez croire à la survenance d’une brise fraîche, vous pouvez voir la Kundalini s’élever, vous pouvez en voir la pulsation, mais comment pouvez-vous dire que Dieu existe ? Parce que Je dis qu’Il existe, parce que c’est pénétrant, et tout ce que Je dis, vous pouvez maintenant le vérifier sur vos vibrations.
En fait comment saurez-vous que ces vibrations vous disent la Vérité ? C’est très simple si vous comprenez le sens commun de la relativité.
Comme vous amenez deux fous venant d’un asile et absolument certifiés comme fous, d’accord ? Et ensuite – Paul est en train de rire – et puis vous avez deux personnes saines installées là. Alors vous placez vos mains vers les fous et vous ressentirez une horrible brûlure ici, peut-être ici, peut-être dans toute la main, du côté gauche. Et ces fous eux-mêmes, devant Ma photo, vont se comporter ainsi [trembler]. Beaucoup vont trembler, même s’ils ont l’air sain. Mais il y en a beaucoup comme cela, tous des fanatiques, des extrémistes, toutes sortes de gens, ils vont se mettre à trembler comme ceci, aussi des guérisseurs [spirites], des pharmaciens [drogués], des herboristes [fumeurs d’herbes] [ce sont trois jeux de mots d’après la langue anglaise] (rires), des cancéreux. De toute manière il s’agit d’une fréquence [vibratoire] différente, d’un style différent. Vous pouvez avoir ainsi dix sortes comme cela.