Suite directe du discours de Cowley Manor : Shri Mataji rapproche la grandeur de la Réalisation et notre incapacité rationnelle à la mesurer. Quand on est au pied d'une montagne, on n'en voit rien — la goutte doit se dissoudre dans l'océan pour le sentir. Elle déconstruit l'auto-pardon facile : « Tu pardonnes, Mère » devient un piège ; nous sommes nos propres ennemis. La dévotion, c'est se regarder en face, refuser les pseudo-explications psychologiques (« peut-être insécurité »), abandonner la rationalité comme une fleur abandonne son enveloppe pour devenir fruit. L'anecdote de la lampe donnée spontanément à un visiteur illustre le détachement vrai. Tejasvita — la lumière qui transperce — naît quand on s'établit dans la vérité absolue : « Je suis une âme réalisée. »
L’importance du dévouement et de la dévotion, Palace Nirmala – Nightingale Lane Ashram, London (Royaume-Uni), 6 août 1982.
FrTVD 2019-0805
L’autre jour, Je vous ai parlé de l’importance du dévouement dans Sahaja Yoga et de la dévotion que chacun devrait avoir. En réalité, lorsque nous sommes près d’une montagne, nous ne pouvons pas en voir grand-chose. C’est pourquoi nous ne nous rendons pas compte du volume proche de nous ni de la grandeur qui nous fait face.
Ceci est une des illusions qui se manifeste aux gens qui ne comprennent pas mentalement pourquoi ils sont là, où ils sont, ce qu’ils ont trouvé, ce qu’est la Réalisation du Soi et Sa grandeur, ce qu’ils ont à accomplir, pourquoi ils ont été choisis, ce qu’est le but de leur vie, combien ils ont progressé et peuvent comprendre. Toutes ces choses sont au-delà de vous et vous renversent. En fait, nous ignorons ce qui nous arrive quand nous obtenons la Réalisation du Soi. C’est pourquoi, comprendre cela n’est possible que si l’on comprend comment être dans le dévouement, dans la dévotion.
Si vous voulez analyser en vous basant sur votre rationalité, vous êtes trop stupéfaits. C’est trop au-delà de vous. C’est fantastique. C’est trop. C’est vraiment au-delà de vous. Maintenant réfléchissez-y. Vous avez reçu votre Réalisation. Pouvez-vous le croire ? (Croire) que dans votre vie… Si quelqu’un vous avait dit cela, vous ne l’auriez jamais cru : comment pouvez-vous recevoir votre Réalisation sur cette Terre ? Bien sûr vous étiez chercheur — parce que les gens ont dit qu’il faut chercher, et aussi parce que vous ressentiez le besoin de chercher —, mais vous n’aviez pas pensé que cela arriverait ainsi, que vous auriez votre Réalisation. Mais même après votre Réalisation, vous ne comprenez pas vraiment ce que cela signifie. C’est comme si vous sautiez dans la mer sans connaître la taille de cet océan. A quelle profondeur êtes-vous immergé? Qu’est-ce que c’est ? Où en sommes-nous ? Et quel est notre but ? Pour en ajouter à cette confusion, nous devenons sans pensées. Nous ne pouvons pas comprendre cela de façon rationnelle.
Il est impossible de comprendre rationnellement la grandeur de cette expérience, la gloire de la venue de Notre Mère ou encore le don précieux qu’est la Réalisation du Soi. Essayez de penser à ce que vous avez reçu ! Pouvez-vous le mesurer rationnellement ? Pouvez-vous comprendre ce qui s’est produit ? Non, c’est impossible car le rationnel ne peut pas rendre compte des dimensions que vous vivez actuellement. En réalité, le principe de rationalité est brisé. Il n’en reste rien à présent, même pour communiquer ce que vous cherchiez et l’endroit où vous avez atterri. Ainsi, la seule méthode que vous avez maintenant — ou la seule voie qu’il vous reste — pour une goutte qui est devenue un océan, c’est de vous dissoudre davantage dans l’océan, de sorte que au moins vous sentiez l’océan. Et pour communiquer avec d’autres gouttes de telle sorte que vous connaissiez le tout à travers toutes ces gouttes.
Tout d’abord, il faut avoir une entière dévotion, c’est très important. Ceci est important uniquement avec cette incarnation car vous avez obtenu la Réalisation du Soi. Si vous n’aviez pas eu la réalisation, d’accord. Nous sommes d’accord que ceux qui parlent dans le dos peuvent être pardonnés et que toutes sortes de choses peuvent être pardonnées. En regardant bien, tout le monde pense que Mère nous pardonne. Mais il n’en est pas ainsi. Je pardonne parce que telle est Ma nature. Cependant, ne le prenez pas pour acquis. Vous vous faites du mal en acceptant ce pardon et en pensant sans cesse : « Ah, Mère, Tu pardonnes tellement, s’il Te plaît, pardonne-moi ! » De toute évidence, Je vous ai déjà pardonné. Dès l’instant que vous M’appelez « Mère », Je vous ai pardonné. Mais quel en est l’avantage ? Vous n’y avez aucun avantage. Vous êtes le perdant ! Si vous comprenez cela, au moins rationnellement, vous comprendrez ensuite ce qu’est la dévotion. Ainsi, dans la dévotion au Sahaja Yoga, il faut réaliser que les choses qui sont dans le Sahaja Yoga, que vous avez vues dans le Sahaja Yoga, sont au-delà de votre entendement — première chose. Définitivement, elles sont au-delà de la conception humaine. Donc, sur le plan de conscience humain, vous n’en débattez pas, et vous n’en parlez pas. Mais sur le plan collectif, vous pouvez parler. Et quand vous êtes au niveau collectif, il faut comprendre que la relation avec Moi est d’autant mieux établie que vous établissez vos relations avec autrui de manière très collective et homogène. Comme je vous l’ai dit, la goutte devient l’océan. Et la goutte doit devenir l’océan en dissolvant sa qualité de goutte parmi les autres gouttes, ceci afin que toutes les gouttes ayant laissé tomber leur petit moi, deviennent l’océan pour finir. On s’aperçoit donc que la dévotion est à double face : l’une envers les autres, l’autre envers votre Mère.
Dans Sahaja Yoga, vous ne pouvez pas voir tout ce que Je vois. Cela vous a-t-il été prouvé oui ou non, ou voulez-vous encore davantage de preuves ? Il est désormais prouvé que Mère voit bien au-delà de ce que nous percevons et que tout ce qu’Elle voit arrive. Pour cette raison, ceux qui essaient de faire les malins avec Mère se font du tort à eux-mêmes. Toutes les entourloupes que vous essayez de Me jouer, ou, de croire que : « Mère est très indulgente, donc elle nous pardonnera », en réalité vous vous torturez vous-même. Tout cela vous porte préjudice. Beaucoup de gens diront : « C’est mon Swadishthan gauche. » D’autres diront : « J’étais possédé, il y avait un boot. » Quelqu’un blâmera autre chose. Quoi que vous blâmiez — au fait, qui vous demande une explication ? Il n’y a que vous qui vous interrogiez. Vous ne vous faites pas face. Ainsi, la dévotion à Moi signifie en fait se regarder en face. Vous devez d’abord vous regarder en face et observer par vous-même ce que vous faites. Vous êtes votre propre ennemi ; personne n’est votre ennemi. Votre Mère ne l’est pas, définitivement. Elle n’est pas votre ennemie, en aucun cas. Et les boots ne sont pas vos ennemis : si vous ne les laissez pas venir, ils ne peuvent pas être là. Aucun homme mauvais n’est votre ennemi, parce qu’il ne peut être efficace si vous êtes spirituellement équipés. Donc vous êtes votre propre ennemi, c’est décidé maintenant.
La seule façon de vous débarrasser de votre ennemi, c’est de vous dédier. Supposons que vous disiez: « J’ai foi en Mère » ou « en Dieu ». Donc vous vous accrochez à quelque chose n’est-ce pas ? et vous rejetez le reste. Mais il faut s’accrocher fermement. Si vous êtes en train de couler, allez-vous rationaliser sur le fait suivant : « Est-ce que c’est correct ou non de donner la main à la personne qui est en train de me sauver ? » Non car vous allez vous accrocher très fort, avec toute votre force et avec une foi sans faille : « N’importe comment, sauvez-moi ! » Voilà ce que nous devrions penser : « Je coule à cause de moi-même et si je dois être sauvé, je dois absolument m’immerger entièrement dans Sahaja Yoga. Je dois devenir un avec lui. Après seulement, je pourrai être sauvé.» Car à ce niveau de conscience supérieur, celui d’âmes réalisées… maintenant le saut suivant — comme je vous le disais —, c’est la dévotion. Tout le reste doit être secondaire dans la chaîne des circonstances. Si vous le mettez en première position et que votre attention s’y attache encore, alors vous ne pouvez pas effectuer ce second saut.
Le premier saut vous l’avez déjà fait : c’est la Réalisation du Soi. Mais du premier saut au deuxième — Vous avez travaillé dur, vous êtes prêts à faire le deuxième — vous devez accomplir ce saut où il faut faire face à vous-même. Vous ne devriez pas être dégoûté de vous-même, ou déçu pour un rien. Traitez-vous comme une entité séparée. La vraie signification de la dévotion, c’est la capacité de faire face à soi-même et de rechercher la personnalité divine qui s’y cache. Dès que la personnalité divine est établie, il n’y a plus de problème de dévotion. Vous ne faites qu’un avec elle et vous commencez à y prendre goût. La rationalité est la pire des choses ; elle vous joue des tours et vous empêche de voir que la vie que vous avez menée jusqu’à présent n’était que très matérielle et grossière. Vous en venez, vous en êtes sorti et vous avez progressé. Maintenant, pour fleurir et émaner du parfum, il faut abandonner la rationalité. C’est obligatoire ! Essayez de l’éviter ainsi que d’argumenter et trouver des excuses. Aujourd’hui encore, Je trouve des sahaja yogis qui, parfois, donnent une explication psychologique : « Peut-être souffre-t-elle d’insécurité, Mère. » C’est une réponse typique que l’on lit dans les livres ! » A cause de l’insécurité, quelqu’un fait ceci ! » En réalité, dans Sahaja Yoga, on constate plutôt que les yogis soi-disant les plus en insécurité sont les plus agressifs. Ils trichent avec les autres, gâchent la vie des autres et aiment ça. Ce sont les plus sadiques jamais vus sur terre. Vous avez rencontré des personnes de ce genre. « Elle ne se sent pas en séc… et c’est ainsi qu’elles trichent avec elles-mêmes. Maintenant, comprenez qu’il ne faut pas mentir à vous-même. Pourquoi voulez-vous mentir à vous-même ? Soyez vous-même, c’est tout ! Nous ne devrions pas être notre propre ennemi. Le sommes-nous ? Dès que vous commencerez à faire face à vous-même, vous vous aimerez vous-même. Vous ne vous sentirez pas dégoûté car le « vous-même » dont Je vous parle est glorieux vous aimerez votre « Soi ». Vous ne devriez pas vous sentir dégoûté car le Soi dont Je vous parle est glorieux, beau et kalanka (sans tâche), il est complètement détaché. Votre attention doit avant tout accepter cela : « Ce détachement est ma vie. Je suis une personnalité différente à présent. Le détachement est ce qui me nourrit ». Soyez détaché ! Un gentleman est venu me rendre visite dans ma maison. J’avais une très belle lampe, et elle lui plaisait. J’ai dit : « Prenez-la ! » Cela l’a tellement surpris, voyez-vous. Sa femme m’a téléphoné : « Comment est-ce possible ? Comment avez-vous pu donner une si belle chose ? » J’ai dit : « Et alors ? Vais-je l’emporter avec moi quand je mourrai ? Est-ce que ça va me suivre ? Voyez les choses de façon rationnelle. S’il l’a apprécié, il vaut mieux qu’il l’ait. J’ai tellement de lampes dans la maison ; s’il en prend une, quelle importance ? » Elle répondit : « Mais, voyez-vous, j’ai demandé à mon mari : « Voudrais-tu lui donner cette lampe si c’était à toi ? » et il répondit : « Non, je ne le ferais pas. « Je suis vraiment… Je ne le ferais pas », a-t-il dit. » Il a été très honnête. Il a dit : « Je ne le ferais pas. » Mais quand même, je ne comprends pas pourquoi pas ?
Donc, vous savez, jusqu’à la dernière extrémité, on s’accroche à quelque chose de très petit. Ce… Même un tout petit bout retient le sari. Vous savez cela, ça peut retenir tout le sari. Même une petite attache à ce sari… et le sari peut être retenu. Le sari peut être maintenu avec une petite épingle. Toutes ces petites épingles qui sont là – les épingles qui raccrochent – sont à refuser, à observer en prenant du recul. Regardez en vous : « Oh, c’est M. Ego ? Très bien, maintenant, recule ! ; fais-moi voir comment tu recules ! » Pour voir toutes ces choses… vous voyez, comme une pièce, vous devriez vous auto-observer. Et jouer des tours à vos ego et superego. En fait, ils vous jouent des tours. Une fois que vous êtes un maître, c’est vous qui leur jouez des tours.
Tant de fois j’ai vu, j’ai dit tant de choses, et elles sont encore… puis, après un certain temps, les gens commencent à en parler. Un ou deux mois plus tard, cela (mes paroles) s’ont assorties d’une preuve scientifique ou d’autres choses du genre. Vous l’avez vu, cela s’est souvent produit. Quand Je dis quelque chose, Je suis sûre de ce que Je dis. Je ne dis jamais que la vérité. Je sais que je ne dis que la vérité. Mais Je ne vais pas à l’intérieur pour savoir si c’est la vérité ou non. Je ne lis pas un livre pour le savoir. Je ne vous le demande pas. J’ai foi en Moi, entièrement foi en Moi. Quoi que je dise, c’est la vérité ; Je sais avec certitude que Je… quoi que Je dis s’avère. Mais ce n’est pas votre cas. Ce n’est pas votre cas que, quoi que vous disiez, soit vérité. Donc d’abord vous devez établir cet état cette affirmation : « Quoi que je dise sera la vérité ». Maintenant, comment faire ? La langue communication doit être telle que tout ce que vous dites soit vrai. Finalement, vos paroles s’avèreront. Et c’est pourquoi il devrait y avoir dévouement. Quel dévouement ? Pourquoi devrais-Je mentir ? Nul besoin de mentir. Même si Je dis des mensonges, la vérité — dans Mon cas. Les prétendus « mensonges ». Ce ne sont jamais des mensonges. Si Je dis à quelqu’un : « C’est un homme mauvais », son apparence vous fera dire : « Oh, Mère, c’est un homme si bon ! Comment pouvez-Vous dire une telle chose de lui ? » On avait un M. Michael comme ça. « Oh, c’est une personne si aimante, Mère.» » Quelqu’un a dit : « Mère, êtes-Vous jalouse de lui ? » Cela va aussi loin que cela, vous savez ! Mais quand il a montré ses vraies dents, les gens ont su. Donc, pour développer ce genre de compréhension de la vérité, tout d’abord, vous devriez absolument vous attacher à la vérité. Et la vérité est que vous êtes l’instrument de Dieu, que vous avez eu la Réalisation, que vous avez une conscience spéciale, que les gens n’ont pas. Maintenez-vous dans cette vérité. Et proclamez-la. Vous ne devez pas en avoir peur d’elle. Vous avez eu la Réalisation, nul doute à cela. Vous l’avez sentie. Dites-le : « J’ai reçu ma Réalisation sans rien faire, je sais que je suis une âme réalisée. » Soyez ferme sur ce point.
Dans cette manifestation de la vérité, vous devez être comme la lumière. La lumière affirme. Non seulement elle affirme, mais elle fait voir aux autres qu’elle brille. Elle montre aux autres : « Je suis la lumière, marchez dans ma lumière et si vous n’essayez pas de le faire, il se peut que je vous brûle ». C’est ce que l’on appelle — Je ne sais pas quel est le mot (en anglais) — « Tejavita », Tejas signifie : lumière qui transperce. Ce Téjasvita existe. L’acuité de la lumière. C’est la preuve de votre vérité.
Vous n’avez pas peur d’un Premier Ministre, Ministre ou Roi, ni de personne. « C’est un fait, la réalité : je sais que je suis une âme réalisée, que je suis la vérité ». Si vous dites « Je suis la vérité », tout ce que vous direz sera la vérité, pas de doute. Tout ce que vous ferez sera la vérité, pas de doute. Mais dites : « Je suis la vérité ». Pour cela, une véritable purification est nécessaire pour vous faire face complètement, dans le dévouement. Cela veut dire que vous accrochez à votre Mère, à Sahaja Yoga, et à cette vérité que vous avez trouvée. Et là, vous faites face aux autres.
Sans cela, vous ne pouvez le faire. C’est votre source. Vous êtes dans la vérité. Et c’est un tel pouvoir, une telle force ! Tous, si vous regardez : le Christ avait ce pouvoir, Mohammed avait ce pouvoir ; tous ces grandes incarnations avaient le pouvoir de dire la vérité, avec courage, et une telle manière d’affirmer que le gens l’acceptaient. Et ils étaient prêts à souffrir pour cela, cela leur était égal. Mais quelle que soit la vérité, elle doit être dite. C’est le premier point que les gens devraient savoir concernant le dévouement : que vous êtes dans le dévouement complet parfait, que vous n’avez peur de personne. Vous ne vous inquiétez pas ce vos pertes. Certains (grands maîtres) ont perdu leur tête, ils furent décapités. Des hommes les ont torturés.
Quelques personnes ont été… dépouillées de leur argent, ont été torturées de toutes les manières, mais ils pensaient que c’était pour la vérité, ils y sont restés fidèles. Certains d’entre eux étaient des imbéciles stupides ; ils défendaient quelque chose qui n’était pas la vérité. Ils l’ont fait. Maintenant, vous savez que vous reposez sur la vérité pour laquelle vous devriez être prêt à tout sacrifier (à soi-disant sacrifier). Car vous ne sacrifiez pas la vérité. Ce que vous avez essayé de sacrifier, c’est le mensonge. Pour cela, il faut des personnes fortes et courageuses et non pas à moitié engagées. Voyez-vous, demander Mon pardon du matin au soir. Qu’est-ce à dire ? A quoi ça sert puisque je vous pardonne à chaque instant. Mais vous, que faites-vous réellement ?
Quelle sorte de personne êtes-vous ? Réfléchissez-y ! Vous devez vous appuyer sur la vérité. Pour ce faire, force et courage sont nécessaires avec cette pénétration, ce « Téjasvita » en vous qui est la lumière, un phare. Mais en même temps, le dévouement total est requis la dévotion totale est requise. Supposons qu’il n’y ait pas d’huile dans cette lampe, la lumière s’éteindra. Il faut de l’huile. Elle s’éteindra. De même, Le dévouement est comme l’huile, en vous. C’est l’attachement, l’attachement total à votre Source. C’est ça le dévouement. Mais elle ne devrait pas vous donner d’autres idées que celle d’une lumière qui brille, corrige les autres et les guide sur leur sentier de vie.
Si ce n’est pas le cas, cela signifie que la source à laquelle vous êtes connecté ne s’écoule pas pleinement en vous et que votre lumière ne brûle pas convenablement. Dans la pratique du dévouement, ne croyez pas que vous vous en remettez complètement — dans un abandon total soi-disant, comme si vous n’étiez plus qu’un légume ! Voilà ce que certaines personnes pensent : que vous devenez comme des légumes. Au contraire vous devenez dynamique. Vous devenez le vrai pouvoir : non pas celui de détruire, mais celui de construire. Je veux dire que, pour détruire, vous n’avez pas besoin de beaucoup de pouvoir. Seulement pour construire vous avez besoin de pouvoir. Pour détruire, de quelle quantité avez-vous besoin ? De très peu. Vous pouvez détruire tout en en rien de temps.