Shri Kartikeya Puja. Grosshartpenning, Munich (Germany), 13 July 1986.

English transcript verified IBP

Traduction française version 1/1/2014.

Kartikeya Puja à Grosshartpenning près de Munich (13 juillet 1986) — Shri Mataji ouvre devant une peinture de Michel-Ange exprimant le désir du Divin. L'Allemagne a connu de grands événements agressifs qui ont brisé les systèmes de valeurs, fait mourir les jeunes hommes ; vague de chaleur subtile qui détruit la pudeur, l'innocence, la tolérance. Les femmes attaquées : possédées par les hommes morts à la guerre, désir de virilité qui attire les bhoots. Femmes-Amazones, bhoot nazi rencontré chez une dame à Munich. Comparaison avec l'Inde où les femmes restent femmes (Jhansi ki Rani, Nur Jahan, Jijabai, Ahalyabai). Long apologue exemplaire : construction de Sa maison de Lucknow comme une femme — achat direct du four à briques, du sable, du fer, du bois et marbre de Jabalpur, marbre inutilisé ailleurs, main-d'œuvre logée et nourrie chez Elle — maison de 20 chambres construite en un an au dixième du prix architecte. Femmes intuitives. Critique des femmes « schizophrènes » qui pensent d'abord à maris et enfants au lieu de Sahaja Yoga. Ses petites-filles : « Infirmière ou hôtesse de l'air parce qu'on peut donner à manger aux gens. »


Je suis désolée d’être en retard. Je ne savais pas que ce programme était dans un endroit si magnifique. Et ici vous voyez une belle peinture de Michel-Ange exprimant le désir du Divin, votre Père, de vous sauver, de vous aider et cela fonctionne.

En Allemagne, nous avons eu de très grands évènements agressifs et cela a produit un effet dévastateur sur la vie occidentale, partout. Les systèmes de valeurs étaient brisés, l’idée du Dharma était perturbée, les femmes ont commencé à se comporter comme des hommes et tant de gens sont morts. De très jeunes gens sont morts, vraiment très jeunes. Tous leurs désirs n’étaient pas réalisés, toute leur vie ne leur rien apporté d’autre que la guerre. Cela a été une sorte de vague de chaleur qui est arrivée, détruisant toutes les choses plus subtiles. Lorsque la nature est en sursis ou est en colère, elle détruit seulement les choses grossières, mais lorsque des êtres humains commencent à détruire, ils détruisent même les choses plus subtiles, comme leur système de valeurs, votre caractère, votre pudeur, votre innocence, votre tolérance.

Et donc maintenant la guerre fait rage, sur un niveau plus subtil. Nous devons en fait comprendre que toutes ces choses ont apporté un tel bouleversement en Occident, sur la personnalité occidentale. Donc le premier effort que l’on doit faire, c’est de la réparer, de la remettre en ordre, de la faire tenir sur ses pieds. Parce que les gens ont perdu leur personnalité, leurs traditions, ils n’avaient plus ni attaches, ni racines et ils ont commencé à se diriger vers tout ce qui était proposé, comme une sorte d’expérience intellectuelle.

Les femmes sont devenues très indépendantes et elles ont pensé qu’elles pouvaient résoudre leurs propres problèmes. Elles ont pensé qu’elles pouvaient devenir comme les hommes. C’est ici que le problème a commencé à empirer. Parce qu’une femme est une femme, plus cette toute petite chose qui est, disons, l’homme en elle. Et lorsqu’elle essaye d’éviter ce qu’elle est et de développer quelque chose qu’elle est très peu, alors elle devient bizarre. Mais elle peut être possédée par tant d’hommes qui sont morts. Son désir de devenir virile peut attirer tant de bhoots, qui veulent entrer dans le mental d’une femme. Et lorsqu’ils y entrent, ils ont l’habit d’une femme et l’esprit d’un démon. Et les femmes ne peuvent pas le voir, peut-être parce qu’avec ces choses diaboliques, elles peuvent avoir du succès sur le plan matériel.

Elles peuvent mieux s’en sortir. Elles peuvent peut-être dominer tout le monde, elles peuvent devenir méticuleuses comme des hommes, vraiment terre à terre, très ordonnées, méthodiques, précises, dénuées de toute beauté ou douceur. Ensuite ces femmes deviennent finalement comme des vampires. Alors, même si la guerre est finie, elle agit à travers les femmes d’Allemagne, Je crois.

J’ai appris que cette attaque s’est déjà produite avant et qu’il y a eu des femmes appelées Amazones. En fait, cette histoire se répète à nouveau. L’autre jour, Je suis arrivée à Munich avec une dame allemande et J’ai été surprise de son attitude, parce que J’ai senti qu’elle est encore nazie, qu’un bhoot nazi était installé en elle. Elle avait une double personnalité, d’un côté elle parlait avec douceur, de l’autre côté c’était une nazie… et une fasciste. Et ils présentent habilement leurs arguments. La première chose qu’ils peuvent faire, c’est dire qu’ils sont du côté des gens opprimés, comme en Inde. “Les Indiens sont Aryens, nous sommes Aryens et nous sommes un peuple qui sympathise avec les Aryens.” Les Indiens sont spirituels et ils pensent qu’ils sont comme les Indiens, allez savoir pourquoi! Pouvez-vous le croire?

La qualité de la vie devrait s’améliorer, c’est un fait. La qualité des hommes est différente de celle des femmes, Je vous l’ai dit bien des fois. Et si des femmes essaient d’être viriles, alors elles ne peuvent rien accomplir correctement. Nous en avons eu beaucoup comme cela. Vous avez vu la femme de Mao. Vous avez vu Mme Tchang Kai-chek. Maintenant cette nouvelle dame Carlos, c’est Carlos son nom? Marcos, Marcos! Tant de femmes comme cela. Elles mettent toujours du désordre lorsqu’elles essayent d’être viriles.

Dans l’histoire, nous avons beaucoup de femmes. En Inde, les femmes sont très bien adaptées, nous avons eu des femmes comme Jhansi ki Rani, qui a lutté contre les Anglais. Elle était veuve. Elle attachait son enfant dans son dos et combattait les Anglais. On raconte que son cheval a sauté de 50m depuis la tourelle d’un fort et les Anglais ont écrit alors: “Nous avons bien pris la ville de Jhansi, la victoire nous revient, mais la gloire va à Jhansi ki Rani.”

Nous avons eu de grandes femmes en Inde. Par exemple, Nur Jahan était une autre grande femme, nous avons eu Jijabai, Ahalyabai, c’étaient toutes des femmes, mais elles n’avaient pas l’ego des hommes. En fait, elles peuvent travailler, travailler dans les bureaux avec des hommes, mais elles n’ont pas besoin de devenir des hommes.

Je vais vous raconter Mon exemple. Je devais faire construire notre maison à Lucknow. Je l’ai fait dans un style vraiment féminin et J’ai construit une très bonne maison, mieux que n’importe quel homme, et de façon vraiment très peu chère. Par exemple, un homme ira d’abord voir un architecte, ira tout mesurer, ensuite il essayera de tout agencer à l’avance. Ensuite, par ego, il ira dans un endroit cher, dans un magasin, acheter quelque chose de cher, et en se faisant avoir. Ensuite, toujours par ego, il ira trouver des ouvriers très chers et nommera quelqu’un qui sera en charge de tout, en charge!

Je l’ai fait de façon très différente. J’avais de l’argent, alors J’ai cherché qui avait les meilleurs ouvriers, qui avait les meilleures briques. La maison devait être construite en briques. Ensuite, de quoi d’autre avez-vous besoin? Tout à fait comme une femme préparerait à manger, vous voyez. Vous avez aussi besoin de sable, d’accord? Ensuite vous avez besoin de ciment, vous avez besoin de barres de fer et de main-d’œuvre.

Donc Je n’ai pas fait comme les hommes. J’ai trouvé l’homme qui vendait les meilleures briques, qui M’a dit: “Je n’ai pas d’argent, parce que je dois construire ces fours et les remplir de briques et pour cela, on a besoin d’argent au début.” Je lui ai dit: “D’accord, je vous achète une fournée entière, une complète. Combien Me demandez-vous?” Il a répondu: “Cinq mille roupies, ça ira. Mais si le four s’éteint, ou si quelque chose se passe mal, si la cuisson ne marche pas, alors c’est votre affaire.” J’ai dit: “Ca ne fait rien. Démarrez un four pour Mon compte.” Donc Je lui ai acheté une fournée complète, une entière.

Ce four est, euh, une chose où ils mettent toutes les briques, vous voyez, et ensuite ils le couvrent de boue et allument le feu [mots inaudibles]. Parfois c’est tout l’ensemble qui peut être gâché, ou bien s’écrouler. Je lui ai dit: “Faites comme cela. Seulement 5000.” Lorsque c’est bien cuit et tout cela, cela vous coûte au moins 50 000 roupies.

Puis Je suis allée à la rivière et J’ai demandé: “Combien pour un lot?”—comme ils disent, un grand tas de sable. Ils ont répondu: “A cette période, en été, c’est très peu, mais en hiver, ça sera assez cher.” Un homme dirait: “D’accord, maintenant nous avons besoin de tant, livrez-le maintenant. Ensuite nous aurons besoin de plus, vous le livrerez à ce moment-là.” Mais Je n’ai pas fait cela, J’ai dit: “L’été, c’est bien, c’est moins cher, pourquoi ne pas acheter tout?” Alors J’ai acheté tout le lot, tout ce tas de sable. D’accord?

Ensuite Je suis allée chez les quincaillers. J’ai dit: “Comment fait-on pour le fer?” Ils ont dit: “Vous devez commander, mais si vous commandez en gros, alors nous vous le ferons beaucoup moins cher. Et en acompte, vous devez payer tant.” J’ai répondu: “D’accord.” Je l’ai commandé. Donc tout était prêt, simplement comme nous faisons à manger, vous préparez tout, sur place.