Sahasrara Chakra. Hanuman Road, New Delhi (India), 4 February 1983.

Programme public donné à NDMC Park, Hanuman Road, New Delhi le 4 février 1983 — cinquième et dernière leçon de la série sur les chakras, entièrement consacré au Sahasrara, « le centre final ». Shri Mataji ouvre par l'analogie de la noix de coco — chevelue, coque dure, chair blanche, eau et espace intérieur — et révèle le nom traditionnel : « Shriphal, le fruit du pouvoir Shri ». Dualité clé : Shri chakra à droite (Mahasaraswati), Lalita chakra à gauche (Mahakali). Anatomie subtile : la Kundalini traverse les six chakras et illumine sept Pithas le long de la ligne médiane de l'aire limbique — chaque chakra projetant sa flamme aux sept couleurs du VIBGYOR, l'ensemble formant « un faisceau de flammes brillant claires comme le cristal ». L'enseignement central est sur le « Satyakhand » : avant la réalisation « vous ne pouvez pas dire si ce tapis a été utilisé par un saint ou fabriqué par un démon, si cet homme est divin ou si tel ami est mauvais ». Le cerveau ne perçoit la divinité qu'à partir du moment où l'Esprit l'illumine. Description délicate du déploiement en trois étapes : (1) vérification logique sur les doigts — ce doigt = Vishuddhi ; (2) Nirvikalpa : plus aucun doute, on dit directement « Agnya » ; (3) Chitta-Sat fusionnées : tout ce que l'on dit est la vérité. Étymologie magnifique : la Joie du Sahasrara s'appelle « Niranand » — « Et chose surprenante, Mon propre prénom dans Ma famille est Neera : Neera = Marie, Myriam, parce qu'il signifie marine, l'eau en sanskrit. » Réquisitoire trois fois répété contre la malhonnêteté en Sahaja Yoga : les yogis qui s'incrustent aux dîners de mariage sans payer, ceux qui économisent ou gagnent de l'argent sur le dos de Sahaja Yoga, ceux qui évitent de payer leur voyage. « Vous pouvez gagner des milliers de roupies ici mais ensuite vous allez perdre des milliers — le Nabhi se bloque, le Vide se bloque, et les Ekadasha Rudra s'activent. » Équation lapidaire : « Vous pouvez aller en enfer en deux sauts rapides ; pour monter, c'est un peu plus difficile. » Avertissement sur les « âmes qui murmurent » (warning du Christ) — « ceux qui jouent un double jeu seront punis comme dans tout royaume dont on devient traître ». Section essentielle sur les Ekadasha Rudra, les onze pouvoirs de destruction qui obstruent l'entrée du Sahasrara : cinq à droite pour ceux qui se sont inclinés devant de faux gourous (→ cancer, myélite), cinq à gauche pour ceux qui disent « je suis mon propre gourou, je ne crois pas en Dieu » (→ crises cardiaques côté droit), plus le onzième central qui est le Virata de Vishnu. Pluton est nommé comme l'astre qui soigne le cancer et les maladies dites incurables. La conversion est toujours possible : « ceux qui se soumettent et acceptent Sahaja Yoga peuvent être soignés, même d'anciens tantrikas ». Mais le Sahasrara reste « une coquille dure comme une noix » impossible à percer au marteau pour ceux qui sont activement contre. « Aujourd'hui le temps est venu où vous devez reconnaître Sahaja Yoga » — répété quatre fois — « vous n'avez reconnu aucun saint, aucun prophète, aucune incarnation, mais aujourd'hui la condition est que vous devez reconnaître ». Anecdote-preuve : un dévot de Shiva venu avec un blocage du cœur — « Demandez à Shiva » — et les vibrations ne se sont mises à couler que lorsqu'il a posé la question à Shiva, qui Lui a confirmé Sahaja Yoga. Charge symétrique contre la familiarité inappropriée : « Personne ne peut Me monopoliser. Certaines personnes disent "Mère a dû mal comprendre" — Je ne comprends jamais mal. » Rappel du protocole, dit pour la première fois : « VOUS DEVEZ ESSAYER DE RECONNAÎTRE D'UNE FAÇON TOTALE. Si vous ne reconnaissez pas, Je ne peux pas vous donner la Réalisation qui se maintienne. » Définition magnifique de « Samartha » : Sam + Artha = en accord avec ce que vous désirez = personnalité puissante sans tentation, sans idée fausse, sans blocage. Différence radicale entre « Swarthi » (égoïste) et « Samartha ». Définition de l'Adwaita-Niranand : la Joie sans dualité « n'est pas le rire fort ou le sourire permanent, c'est le silence, la quiétude avec votre Soi, la paix qui s'impose par les vibrations — vous vous sentez comme la lumière du soleil, tous les rayons de cette beauté se déployant ». Confidence rare : « J'ai d'abord pensé que c'était prématuré — il y avait tant de Rakshasas dans les rues et tant de fanatiques enfermés par les soi-disant religions. Mais peu à peu cela a pris racines. » Conseils matériels d'hygiène du Sahasrara : couvrir la tête en hiver (la « Medha » du cerveau est faite de graisse), ne pas s'exposer trop au soleil (« votre cerveau fond et vous devenez dérangé — signe qu'on est sur le chemin de la folie »), ne pas s'asseoir trop longtemps sous la lune (« vous finirez à l'asile »). Principe « ne pas faire "Ati" (extrême) » : dix minutes dans l'eau et non trois heures, un mantra jusqu'à ce que le chakra cède — « vous n'allez pas continuer à visser une vis déjà fixée ». Image finale lumineuse : « Vous êtes attachés à une seule chose, votre Atma, et votre être flotte comme un Patang (cerf-volant) survolant tous les endroits. » Dire « Que Ta volonté soit faite » avant ses propres désirs — « et c'est très surprenant, mais vos volontés changent et tout ce que vous dites est accompli ». Clôture sur Akarm (au-delà des actions) et sur le miroir intérieur : « Séparez-vous de vous-même comme Je sépare Mon sari pour le nettoyer. Quand les Sahaja Yogis s'élèveront, tout le reste s'élèvera. » Verdict final : « Ceux qui vont s'élever plus haut devraient s'élever sans en être conscients. »


English transcript: IBP verified

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Traduction: NON vérifiée. Ver 1/1/2014.

Aujourd’hui Je vais vous parler du dernier centre, le Sahasrara. Ainsi ce dernier centre, le Sahasrara, est contenu dans l’aire limbique du cerveau. Notre tête est semblable à une noix de coco. La noix de coco est chevelue et possède également une coque de noix dure, un recouvrement noir et à l’intérieur se trouve la partie blanche de noix de coco et à l’intérieur de celle-ci il y a un espace et l’eau. Notre cerveau est construit de la même façon.

C’est pourquoi la noix de coco est appelée ‘Shriphal’. C’est le fruit du pouvoir. C’est ‘Shri’. Le pouvoir ‘Shri’ est le pouvoir du côté droit. Et le pouvoir du côté gauche est le pouvoir de ‘Lalita’. Ainsi nous avons deux chakras : ici, du côté gauche, il y a le Lalita chakra et, du côté droit, se trouve le Shri chakra. Ces deux chakras gèrent, sur le côté droit, le pouvoir de Mahasaraswati et, sur le côté gauche, le pouvoir de Mahakali. Maintenant le pouvoir central est la Kundalini qui doit s’élever et pénétrer à travers différents chakras, entrer dans la zone limbique et illuminer les sept sièges – Pithas – de ces sept chakras. Ainsi Elle passe au travers de six chakras, entre dans la zone limbique et illumine tous les sept Pithas dans le cerveau qui sont placés le long de la ligne médiane de la zone limbique.

Alors nous allons commencer par l’arrière. Ici derrière est placé le Mooladhara chakra, près de lui se trouve le Swadishthan, ensuite vient le Nabhi, puis le Cœur, puis le Vishuddhi et enfin l’Agnya. Tous ces six centres combinés donnent le septième centre. Ceci est un point très important que l’on devrait connaître.

Maintenant le Shri chakra travaille le côté droit et le Lalita chakra travaille du côté gauche. Ainsi, lorsque la Kundalinie ne s’élève pas, alors nous exécutons nos activités physiques et mentales avec notre côté droit. Ainsi notre cerveau exécute l’activité du côté droit et c’est pourquoi notre cerveau est semblable à ‘Shriphal’.

Le Sahasrara est en fait l’assemblage des six chakras et c’est un espace en creux sur les côtés duquel se retrouvent un millier de Nadis (NERFS). Et lorsque la lumière pénètre dans la zone limbique, alors l’illumination de ces Nadis se produit et vous pouvez les voir semblables à des flammes, de très douces flammes qui brûlent, et ces flammes ont les sept couleurs que vous pouvez voir dans le VIBGYOR; Et finalement, quand la dernière {flamme} se retrouve intégrée à son tour, alors la flamme devient claire comme le cristal. Toutes ces sept lumières deviennent finalement claires comme le cristal.

Ainsi vous avez le Sahasrara avec un millier de pétales, comme ils les appellent. Mais si vous coupez le cerveau selon une section transversale ou horizontale, vous pourrez voir que tous ces nerfs sont construits comme ceci le long de la zone limbique, ils sont tous semblables à des pétales. Et si vous le coupez comme ceci (verticalement), vous découvrirez qu’il y a beaucoup de nerfs dans chaque groupe de nerfs. Aussi, quand il est illuminé, vous pouvez voir le Sahasrara comme un faisceau de flammes qui brûlent.

Il s’agit d’un sujet très profond. Ainsi, quand l’illumination de la Kundalini a lieu dans le cerveau, alors la vérité est perçue au travers de votre cerveau. C’est pourquoi on l’appelle ‘Satyakhand’, ce qui veut dire que vous commencez à voir la vérité perçue par votre cerveau parce que, jusqu’à cet instant, tout ce que vous avez vu au travers de votre cerveau, n’est pas la vérité.

Ce que vous voyez c’est juste la partie extérieure, disons que vous pouvez voir les couleurs. Vous pouvez voir les différents aspects esthétiques des couleurs. Vous pouvez voir la qualité de l’objet. Mais vous ne pouvez pas dire si oui ou non ce tapis a été utilisé par un saint. Vous ne pouvez pas dire s’il a été fabriqué par un démon ou une personne divine. Vous ne pouvez pas dire si cet homme est une bonne personne ou s’il est un démon. Vous ne pouvez pas dire si cette Déité et venue de la Terre Mère ou non. Vous ne pouvez pas dire également à propos de n’importe lequel de vos amis s’il s’agit d’une bonne ou d’une mauvaise relation ou quelle sorte de personne il est, s’il fréquente des gens mauvais ou des gens biens, s’il a des connexions avec le mauvais ou le bon côté. Ici bon signifie Divin. Ainsi vous ne savez en fait rien sur ce qui est divin avec votre mental. Rien. Il vous est impossible de juger une personne quant à sa divinité jusqu’à ce que la Kundalini atteigne au moins cette région qu’est la zone limbique. Vous ne pouvez pas découvrir si une personne est réelle ou non, s’il s’agit d’un guru réel ou pas. Parce que la divinité ne peut être perçue par votre cerveau qu’à partir du moment où cette lumière de votre Esprit brille à l’intérieur de lui {le cerveau}.

Maintenant l’Esprit s’exprime dans le coeur, Il est réfléchi dans le coeur. On peut dire que le centre de l’Esprit se trouve dans le cœur.

Mais en fait le siège de l’Esprit est au-dessus, ici au-dessus de la tête, et il s’agit de l’Esprit que nous appelons Dieu Tout Puissant. Disons que vous L’appelez Parvardigar, vous L’appelez Sadashiva, ou vous pouvez L’appeler Rahim et vous pouvez L’appeler de beaucoup de noms qui sont utilisés pour qualifier le Seigneur qui est Dieu Tout Puissant, Niranjan, ils L’appellent Nirankar, toutes les sortes de noms qui commencent avec ‘Nir’, ‘Nihi’. Alors dans chaque centre du corps vous recevez une différente sorte de joie. Chaque centre possède un type de joie différent. Et il existe des noms pour chaque sorte de joie que vous recevez dans chaque centre quand la Kundalini s’élève. Mais, quand la Kundalini parvient au Sahasrara, alors la Joie que vous percevez est appelée ‘Niranand’. ‘Niranand.’ Le ‘Ni’ ne signifie rien d’autre que ‘Anand’ (Joie). ‘Niranand!’

Ce qui est également surprenant, c’est que Mon nom est Neera aussi ; dans Ma famille on M’appelle Neera. Et Neera signifie également Marie, Myriam, parce qu’il veut dire « marine ». Neera est l’eau. ‘Neer’ signifie ‘eau’ en langage sanskrit. On l’appelle ‘Niranand’ dans le cerveau.

Et cette étape finalement se déploie.

La première chose que vous connaissez est la SATYA, c’est la VERITE, sur ce dont souffre un autre homme {par exemple}. Cela vous le voyez tout d’abord sur vos doigts. Avec votre attention, vous savez quels chakras, quels doigts ont un problème, grâce à votre attention. Ensuite, avec votre cerveau, vous pouvez déterminer quels centres sont bloqués. Parce que, si vous parlez de ce doigt, cela ne veut pas dire qu’il s’agit du chakra du Vishuddhi. Mais votre cerveau lui peut dire qu’il s’agit du Vishuddhi. Et cela signifie que cette personne souffre de problèmes au Vishuddhi chakra. Mais cela reste encore rationnel. Parce que vous voyez quel doigt a un problème et alors vous le dites.

Mais quand le Satyakhand ou le Sahasrara se déploie lui-même encore plus, alors vous n’avez plus à y penser, vous le dites seulement. A ce moment il n’y a plus de différence entre votre CHITTA (ATTENTION) et votre SATH (VERITE). La Chitta illuminée (Attention illuminée) et le cerveau illuminé deviennent un. Il n’y a aucun problème pour une telle personne. Il n’a plus besoin de voir sur les doigts, il n’est plus nécessaire de rien dire sur les doigts et ensuite de l’expliciter au travers du cerveau – ce que vous avez appris dans Sahaja Yoga – que, si vous trouvez ici quelque chose qui ne va pas, cela signifie l’ Agnya. Ce n’est pas nécessaire. Vous dites seulement : Agnya. Vous le dites seulement et c’est cela.